Le job étudiant le plus sympa ? On a cherché et on a trouvé !

Vous cherchez un job d’étudiant sympa ? Les étudiants de Gand et Louvain nous ont confié les critères les plus importants à considérer au moment de choisir un job.
Selon une étude récente menée par Tempo-Team*, le travail estudiantin a le vent en poupe. Comme beaucoup de postes vacants ne trouvent pas de candidats, quatre employeurs sur dix tentent de combler leurs équipes grâce aux étudiants et stagiaires. Neuf employeurs sur dix considèrent que c’est le meilleur moyen d’attirer de nouveaux talents. Du côté des employés, deux sur trois confient que ce sont les stages et les jobs étudiants qui ont orienté leur carrière.

Une première expérience dans le marketing

Trouver un job d’étudiant qui soit une première expérience ou une plus-value dans son domaine d’étude, c’est un incontournable selon Yves Smits (22 ans). Il étudie le marketing à Louvain et travaille chez Zerocopy, une entreprise qui propose des copies imprimées gratuites aux étudiants en ajoutant de la publicité ciblée aux cours imprimés.

Yves : « Normalement, c’est un boulot que les étudiants font durant un an. On y travaille avec le marketing manager à la répartition des budgets pour la promotion dans toutes les villes estudiantines de Belgique. L’objectif est d’attirer de nouveaux utilisateurs mais aussi d’augmenter la consommation des utilisateurs actifs. »

« Le city manager a beaucoup de libertés quant à l’organisation de son travail. Je peux composer l’équipe de distribution de dépliants comme je veux, inviter des associations estudiantines pour proposer des collaborations, vérifier les points d’impression et en trouver d’autres. Le boulot est très varié et me permet d’apprendre énormément et de développer des compétences dans mon domaine d’étude. Pour moi, cela en fait le job idéal : j’apprends et j’acquiers de l’expérience dans un domaine utile à mon CV. »

 

Des frites à volonté

Parfois, cela se passe autrement. Étudiante en Japonologie à l’université de Gent, Sarah Maes (19 ans), aurait bien voulu trouver un job qui ait quelque chose à voir, de près ou de loin, avec son domaine d’étude. En pratique, cela s’est avéré peu évident. « Finalement, via des amis de ma mère, j’ai trouvé un job dans une friture… J’ai commencé durant l’été et j’y suis resté près de 8 mois à travailler le weekend. C’était sympa comme expérience, mais j’ai rapidement réalisé que je n’allais pas vouloir faire ça toute ma vie ! »

« À l’époque, ce qui m’importait le plus, c’était la proximité de mon job par rapport à mon logement”, explique Sarah. « Parfois, cet avantage s’est retourné contre moi car il me rendait très flexible. Quand il n’y avait personne on me renvoyait chez moi plus tôt, et quand il y avait du monde, ils m’appelaient pour que je vienne faire un extra. Pas toujours évident ! Mais les 10 euros de l’heure restaient les bienvenus… en j’ai bien souvent mangé à l’œil. (Rires) »

La nouvelle réglementation, plus flexible, qui régit le travail estudiantin a un impact indubitable sur la popularité des jobs d’étudiant. Depuis l’année passée, les étudiants peuvent travailler 475 heures en profitant de cotisations sociales réduites. Avant, ils n’avaient droit qu’à 50 jours.

 

Retourner des hamburgers n’est pas une de mes ambitions

Tugba Çetin (23 ans) étudie pour un grade de bachelier en Travail Social et a travaillé quatre mois au Service des jobs étudiants de la KU Leuven. Selon elle : « C’était le meilleur job d’étudiant que j’ai eu et une expérience intéressante pour mon CV ». « J’avais cherché en ligne et je ne trouvais que des jobs dans l’horeca. Ça ne me disait vraiment rien, savoir retourner des hamburgers est une compétence qui, selon moi, ne me sera pas fort utile plus tard, dans la recherche d’un emploi. »

« En fin de compte, quelqu’un m’a donné le lien vers la banque de données des jobs étudiants de la KU Leuven ! J’y ai trouvé une offre plus diversifiée. Durant les quatre mois de travail au Service des jobs étudiants de l’université, j’ai pu traiter les fiches de paie, classer les dossiers, répondre aux questions des étudiants quant à leur fiche de paie ou à leur job, rassembler des documents dans les archives, … Bref, beaucoup d’organisation, de planification et de travail sur des dossiers : des tâches très importantes pour le travail social. En plus, l’environnement de travail était très agréable et la rémunération atteignait presque 11 euros de l’heure. Que des atouts ! »

Des sites intéressants pour les étudiants jobistes

Des questions sur le travail étudiant ? Les conséquences d’un job sur l’octroi des allocations familiales ou sur l’imposition des personnes ? Les 240 heures qu’il est conseillé de ne pas dépasser par trimestre (sauf en été) au risque de perdre le droit aux allocations familiales durant ce trimestre ? Sur le site internet Student@work, une initiative de l’ONSS, vous trouverez toutes les réponses et des liens intéressants. Utilisez l’outil en ligne pour déterminer le nombre d’heures qu’il vous est encore autorisé de prester avec des cotisations sociales réduites. Vous évitez ainsi de dépasser le plafond des 475 heures !

 

Téléchargez votre CV

Vous voulez être trouvé par des 100aines de recruteurs ? Créez votre CV et permettez aux recruteurs de vous contacter.

Jobs récents

Téléchargez votre CV

Vous voulez être trouvé par des 100aines de recruteurs ? Créez votre CV et permettez aux recruteurs de vous contacter.

Télécharger mon CV

Continuer à lire

4 étapes vers votre job idéal

Nous vous proposons une méthode en 4 étapes, qui vous permettra de sélectionner les offres d'emploi qui correspondent à vos critères et à votre profil

Que fait un expert en communication de crise ?

Dans notre section "Une Profession Originale", nous vous présentons des personnes qui ont un job interéssant. Aujourd'hui, c'est au tour de Eveline , expert en communication de crise !