Ces lieux de travail où l’inspiration vient spontanément

Voici quatre personnes qui vous présentent des lieux de travail inspirants.
Un bâtiment de bureaux typique aux murs blancs, un tapis gris, du mobilier classique, des salles de réunion moroses et occasionnellement l’une ou l’autre plante verte... C’est l’idée que l’on se fait d’un lieu de travail normal.

Pourtant, grâce à l’intérêt croissant porté au bien-être au travail et à une vision du travail 2.0, de plus en plus d’entreprises approchent le concept de ‘lieu de travail’ de façon bien différente. Quatre travailleurs nous parlent de leurs lieux de travail et de leur impact.

 

 Un lieu de travail aux allures de salon

Entre temps, elle gère une entreprise de coaching, mais auparavant, elle aussi a travaillé pour des entreprises aux immenses bureaux souvent impersonnels ou aux salles de réunions originales mais que personne ne mettait à profit.

Au moment de chercher son propre bureau, Charlotte De Mey savait donc exactement ce qu’elle voulait. « Beaucoup de lumière, pas forcément un bureau traditionnel mais un endroit calme et qu’il me serait possible d’aménager comme bon me semble. Il fallait aussi qu’il soit accessible sans embouteillages, et sans le stress apparenté, depuis mon domicile. »

Son nouveau lieu de travail, elle l’a trouvé dans une maison de maître à Gand. L’espace professionnel, elle le partage avec un autre indépendant – Rosette la Vedette – tandis que les étages sont habités par des étudiants. « Ce sont des calmes, on ne les entend pas. J’ai trouvé la sérénité nécessaire pour me concentrer à cent pourcent sur mon travail et mes clients. Quand j’avais mon bureau à la maison, c’était bien plus difficile. Ici, la frontière entre travail et vie privée est bien gardée. »

Pourtant, son bureau a beaucoup d’un salon fort confortable. Il y a un bureau, mais il y a aussi un canapé, un fauteuil, une bibliothèque, un lampadaire et une table basse. Sur l’appui de fenêtre, on trouve des bougies parfumées et une lampe de sel. « Je me sens bien dans cet environnement. Et pour mes clients, cet endroit facilite la prise de distance par rapport à leurs occupations quotidiennes. Ils s’installent dans le canapé et moi dans le fauteuil. Pour un entretien de coaching, se faire face chacun d’un côté d’un bureau, cela ne fonctionne pas. Ici, il n’y a pas d’obstacle, on peut établir un contact visuel mais aussi poser le regard sur le reste de la pièce. Et puis, le fauteuil est rotatif, idéal pour les gens qui ne tiennent pas en place comme moi. » (Rires)

 

Des salles de conférence complètement folles

Si leurs bureaux sont plutôt classiques – tables blanches, écrans d’ordinateur et clavier – Coolblue aime appeler son nouveau site de travail dans le bâtiment Post X à Anvers ‘le plus sympa du pays’. « Ce sont nos salles de conférence qui font toute la différence », confie le responsable Matthias de Clercq. « Nos collaborateurs ont pu laisser libre cours à leur créativité. Le résultat : une salle de conférence sur le thème de la ‘foire’, où il est possible d’aller à la pêche aux canards, et une autre sur le thème de James Bond où on se réunit autour d’une table de poker ».

Mais une réunion dans une salle digne d’un film d’espionnage, est-ce que c’est vraiment différent que dans une salle ‘normale’? « L’ambiance est différente, plus détendue et ouverte » confirme Matthias de Clercq. « Pour les réunions avec des partenaires externes, l’aménagement est tout de suite un sujet de conversation qui brise la glace. Les gens arrivent en costume-cravate et se retrouvent pour une réunion fort sérieuse dans une ambiance de kermesse… autant vous dire que les réunions se passent différemment. Et cela donne tout de suite une idée du type d’entreprise que nous sommes. »

 

Travailler sur une île

Certains employeurs poussent le concept de ‘lieu de travail inspirant’ encore plus loin, au sens propre. C’est le cas du bureau de marketing en ligne Zaboe, installé dans le Limbourg. Une dizaine de collaborateurs y travaillent, dont le copywriter et storyteller Jeroen Evens. L’hiver passé, il a passé trois mois à travailler depuis l’île de Formentera, au sud d’Ibiza. « Travailler là-bas est plus facile que de travailler ici au bureau. J’étais joignable toute la journée, mais comme je pouvais choisir mon rythme, j’étais plus productif. Je suis plus créatif en soirée. C’est à ce moment là que me viennent les meilleures idées. J’articulais donc ma journée de travail sur cette base. »

Ce séjour ne s’est pas fait par hasard. « Travailler à distance me trottait en tête depuis longtemps. J’espérais que cela me rendrait plus créatif, plus productif et plus heureux et j’ai donc fait cette proposition à mon patron. » Et l’employeur de Jeroen a accepté… « Ma fonction implique de travailler de façon indépendante. Bien sûr, il y a eu pas mal de concertations. Par téléphone, skype, courriel et slack. Finalement, j’étais même plus impliqué dans ce qui se passait au bureau. N’étant pas présent physiquement, je voulais être informé et au courant de tout ce qui se passait. »

Sur place, il n’y avait que peu de distractions. « Formentera est splendide, mais en hiver, il n’y a pas grand chose à faire. Tous les midis j’allais me promener avec le chien pendant une heure le long de la côte avant de recommencer à travailler en pleine forme. À distance, on tient encore plus à ne pas décevoir son employeur. J’ai donc fait tout mon possible pour livrer un travail encore meilleur et cela a porté ses fruits car mon patron était fort content. »

 

Un environnement créatif dans les polders

Un intérieur moderne qui ressemble à un loft, de grandes baies vitrées et beaucoup de lumière : le look est urbain alors que l’on se trouve à la campagne, à Schore. C’est le bureau de Lieselotte Moeyaert, responsable presse et communication de l’asbl Kunst, située dans un ancien moulin à grain. L’atelier où l’équipe technique prépare les installations artistiques, l’entreposage des œuvres et les bureaux des collaborateurs, tout est situé dans le même bâtiment.

« Les bureaux et la grande table à manger se trouvent dans un bel espace ouvert qui donne sur la verdure d’une cour intérieure », décrit Liselotte. Il y a un petit étang où des poissons font calmement des allers-retours et des poules qui se dandinent au poulailler. « Quand il fait beau, on fait les réunions ou on déjeune dehors. L’après-midi, on va parfois promener le chien dans les polders. La sensation générée par tout cet espace est fantastique. En même temps, on est ici dans un cocon isolé, ce qui permet de se concentrer. »

« J’ai déménagé pour ce boulot. Mes collègues, eux, viennent presque tous de Gand, tout comme c’était mon cas. Ils ne sont pas souvent dans les embouteillages, mais cela reste un sérieux trajet. Bien sûr, sur la route, on a l’occasion de prendre un peu de distance du boulot, ce qui est moins mon cas désormais. Toutefois, quand on a des enfants, il est bien plus facile d’habiter à proximité de son lieu de travail. »

L’espace intérieur est perpétuellement en mouvement. « L’intérieur et l’aménagement évoluent avec nos projets. Derrière chaque bureau, il y a un tableau d’humeur sur lequel les projets prennent forment. On y voit souvent naître de véritables œuvres d’art. Il y a toujours quelque chose à voir ou à découvrir. »  

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