Les préférences d’emploi des Belges influencent la stratégie de marque de l’employeur

Dans notre rapport Decoding Global Talent 2018, nous offrons des observations essentielles et critiques sur la mobilité mondiale des talents. Cette étude montre notamment que les « préférences secondaires en matière d’emploi » contribuent à la motivation des employés et sont à l’origine de transformations dans la stratégie d’image employeur.

Les préférences d’emploi des Belges influencent la stratégie de marque de l’employeur

Dans notre rapport Decoding Global Talent 2018, nous offrons des observations essentielles et critiques sur la mobilité mondiale des talents. Cette étude montre notamment que les « préférences secondaires en matière d’emploi » contribuent à la motivation des employés et sont à l’origine de transformations dans la stratégie d’image employeur.
Aujourd’hui, le bien-être des employés belges est plus important que jamais. Dès lors, afin de pérenniser leur réussite, les entreprises doivent tenir compte des « préférences secondaires en matière d’emploi » lors de l’élaboration de leur stratégie d’image de marque d’employeur. Voilà l’une des conclusions de l’étude Decoding Global Talent 2018 menée par StepStone et The Boston Consulting Group.

Aspects primordiaux du travail : préférences belges vs mondiales

Selon 3634 travailleurs belges interrogés, les employés recherchent avant tout des entreprises mettant l’accent sur de bonnes relations entre collègues et un bon équilibre travail-vie privée.

Priorités professionnelles des travailleurs belges par comparaison avec la main-d’œuvre mondiale

 

Par rapport à la main-d’œuvre mondiale, les travailleurs belges accordent moins d’importance aux « préférences primaires en matière d’emploi », comme le salaire élevé, le développement de la carrière et la stabilité financière de l’employeur. Nous avons observé que cet aspect était influencé par le climat économique qui règne sur le pays de l’employé. Dans les économies émergentes telles que la Chine, l’Inde et le Brésil, le développement de la carrière constitue la préoccupation principale. A contrario, les pays tels que la Belgique, l’Italie et la France accordent la priorité à la qualité de vie au travail, la prospérité allant de soi et les candidats se trouvant aux commandes.

Top 5 des préférences d’emploi selon les pays sélectionnés

L’enquête montre par ailleurs que les préférences personnelles en matière d’emploi évoluent tout au long de la carrière. Par exemple, la plupart des préoccupations relatives à l’argent augmentent vers la trentaine et atteignent un pic à la quarantaine et à la cinquantaine, car les travailleurs ont peut-être une famille à nourrir et davantage d’obligations financières.

 

Pourquoi les entreprises devraient-elles tenir compte des préférences en matière d’emploi ?

Dans un marché du recrutement très compétitif, il s’avère toujours plus important pour les organisations de devenir un lieu de travail de rêve. Sachant que les préférences en matière d’emploi sont décisives pour choisir son employeur, les entreprises doivent associer les préférences adéquates afin de continuer à attirer les talents dont elles ont besoin.

 

“En matière de préférences de travail, nous constatons des similitudes entre les chercheurs d’emploi et les travailleurs. Ainsi, cette décision stratégique concerne non seulement les entreprises qui recrutent, mais s’applique également à toutes les organisations souhaitant mettre sur pied une stratégie de rétention.”, explique Eva Ba, Customer Happiness Manager chez StepStone.

 

Les employés actuels doivent avoir une raison de rester. Les personnes qui apprécient leur travail se montreront plus impliquées et s’épanouiront davantage dans leur fonction. Les entreprises qui veulent remporter la guerre des talents doivent créer un lieu de travail de rêve.

 

Comment les entreprises peuvent-elles remodeler leur culture afin de s’adapter aux préférences en matière d’emploi ?

La mentalité d’une entreprise ne peut être modifiée sans une révision de son contexte organisationnel. Cette révision requiert un ajustement des objectifs, des ressources et des contraintes qui façonnent la manière de travailler et d’interagir des responsables et des employés.

Cette approche, susceptible d’améliorer les systèmes actuels de gestion des performances, inclurait :

  • un feed-back en temps réel de la part des collègues ;
  • des objectifs partagés qui favorisent la collaboration ;
  • de nouveaux modèles organisationnels tels que des équipes dynamiques.

Ces méthodes peuvent s’avérer particulièrement appréciables lorsqu’elles sont appliquées dans toute l’entreprise.

La mise en œuvre du dynamisme à cette échelle aplanit les structures organisationnelles et nécessite des relations plus collaboratives, y compris entre la direction et les employés.

Par ailleurs, elle peut contribuer à l’ambiance de travail, un aspect considéré comme important dans le cadre de l’enquête.

 

“Pour les entreprises qui souhaitent attirer les meilleurs travailleurs et augmenter leur taux de rétention, les actes sont plus éloquents que les paroles. Dès lors, elles doivent réellement réévaluer leur culture et encourager les comportements qui feront la différence pour les employés actuels et futurs talents.”, explique Rik Hülser, Directeur Général de StepStone.

Aujourd’hui, le bien-être des employés belges est plus important que jamais. Dès lors, afin de pérenniser leur réussite, les entreprises doivent tenir compte des « préférences secondaires en matière d’emploi » lors de l’élaboration de leur stratégie d’image de marque d’employeur. Voilà l’une des conclusions de l’étude Decoding Global Talent 2018 menée par StepStone et The Boston Consulting Group.

Aspects primordiaux du travail : préférences belges vs mondiales

Selon 3634 travailleurs belges interrogés, les employés recherchent avant tout des entreprises mettant l’accent sur de bonnes relations entre collègues et un bon équilibre travail-vie privée.

Priorités professionnelles des travailleurs belges par comparaison avec la main-d’œuvre mondiale

 

Par rapport à la main-d’œuvre mondiale, les travailleurs belges accordent moins d’importance aux « préférences primaires en matière d’emploi », comme le salaire élevé, le développement de la carrière et la stabilité financière de l’employeur. Nous avons observé que cet aspect était influencé par le climat économique qui règne sur le pays de l’employé. Dans les économies émergentes telles que la Chine, l’Inde et le Brésil, le développement de la carrière constitue la préoccupation principale. A contrario, les pays tels que la Belgique, l’Italie et la France accordent la priorité à la qualité de vie au travail, la prospérité allant de soi et les candidats se trouvant aux commandes.

Top 5 des préférences d’emploi selon les pays sélectionnés

L’enquête montre par ailleurs que les préférences personnelles en matière d’emploi évoluent tout au long de la carrière. Par exemple, la plupart des préoccupations relatives à l’argent augmentent vers la trentaine et atteignent un pic à la quarantaine et à la cinquantaine, car les travailleurs ont peut-être une famille à nourrir et davantage d’obligations financières.

 

Pourquoi les entreprises devraient-elles tenir compte des préférences en matière d’emploi ?

Dans un marché du recrutement très compétitif, il s’avère toujours plus important pour les organisations de devenir un lieu de travail de rêve. Sachant que les préférences en matière d’emploi sont décisives pour choisir son employeur, les entreprises doivent associer les préférences adéquates afin de continuer à attirer les talents dont elles ont besoin.

 

“En matière de préférences de travail, nous constatons des similitudes entre les chercheurs d’emploi et les travailleurs. Ainsi, cette décision stratégique concerne non seulement les entreprises qui recrutent, mais s’applique également à toutes les organisations souhaitant mettre sur pied une stratégie de rétention.”, explique Eva Ba, Customer Happiness Manager chez StepStone.

 

Les employés actuels doivent avoir une raison de rester. Les personnes qui apprécient leur travail se montreront plus impliquées et s’épanouiront davantage dans leur fonction. Les entreprises qui veulent remporter la guerre des talents doivent créer un lieu de travail de rêve.

 

Comment les entreprises peuvent-elles remodeler leur culture afin de s’adapter aux préférences en matière d’emploi ?

La mentalité d’une entreprise ne peut être modifiée sans une révision de son contexte organisationnel. Cette révision requiert un ajustement des objectifs, des ressources et des contraintes qui façonnent la manière de travailler et d’interagir des responsables et des employés.

Cette approche, susceptible d’améliorer les systèmes actuels de gestion des performances, inclurait :

  • un feed-back en temps réel de la part des collègues ;
  • des objectifs partagés qui favorisent la collaboration ;
  • de nouveaux modèles organisationnels tels que des équipes dynamiques.

Ces méthodes peuvent s’avérer particulièrement appréciables lorsqu’elles sont appliquées dans toute l’entreprise.

La mise en œuvre du dynamisme à cette échelle aplanit les structures organisationnelles et nécessite des relations plus collaboratives, y compris entre la direction et les employés.

Par ailleurs, elle peut contribuer à l’ambiance de travail, un aspect considéré comme important dans le cadre de l’enquête.

 

“Pour les entreprises qui souhaitent attirer les meilleurs travailleurs et augmenter leur taux de rétention, les actes sont plus éloquents que les paroles. Dès lors, elles doivent réellement réévaluer leur culture et encourager les comportements qui feront la différence pour les employés actuels et futurs talents.”, explique Rik Hülser, Directeur Général de StepStone.