La Belgique et Bruxelles de plus en plus populaires auprès des travailleurs internationaux

La popularité de la Belgique et Bruxelles augmente selon une étude internationale.

La Belgique et Bruxelles de plus en plus populaires auprès des travailleurs internationaux

La popularité de la Belgique et Bruxelles augmente selon une étude internationale.
La Belgique et Bruxelles attirent bien plus de travailleurs étrangers qu’il y a quatre ans.
Une étude menée auprès de 366 000 personnes dans 197 pays révèle que, lorsque les employés cherchent un emploi en Belgique ou à l'étranger, ils choisissent surtout les entreprises qui mettent l'accent sur la collégialité et un bon équilibre entre le travail et la vie privée, alors que le salaire a moins d’importance. Ce sont les deux principales conclusions de l'étude Decoding Global Talent 2018, menée par The Boston Consulting Group (BCG), The Network et son partenaire StepStone.

La Belgique et Bruxelles de plus en plus populaires

En quatre ans, la Belgique est passée de la dix-septième à la quatorzième place. La progression de Bruxelles est encore plus frappante : la capitale a gagné huit places et est aujourd’hui l’une des vingt villes les plus attirantes pour y travailler.

« Il est étonnant de constater que l’image d’une ville peut se démarquer de celle du pays », déclare Mike Booker, directeur général de The Network et coauteur de l’étude.

 

Le climat politico-économique influence le classement

Les changements politiques et économiques semblent avoir une incidence sur la façon dont les sondés perçoivent les destinations de travail traditionnelles. En conséquence, certaines villes gagnent en popularité tandis que d’autres semblent au contraire en pâtir. Même les pays dont le classement général n’a pas changé ont fait l’objet d’une réévaluation.

Par exemple, bien que les États-Unis demeurent la destination de travail la plus populaire au monde, l’instabilité de leur politique nationale la rend aujourd’hui moins attirante pour certains pays tels que le Mexique tandis qu’elle était encore leur premier choix il y a peu. De la même façon le Royaume-Uni et la Suisse, qui ont adopté des politiques plus frileuses en termes d’immigration, voient leur popularité baisser. L’Allemagne en revanche, avec sa politique d’ouverture relative, grimpe dans le classement par rapport à ses rivaux européens.

La baisse du nombre de personnes souhaitant travailler à l’étranger est particulièrement marquée dans les économies émergentes. Par exemple, seuls 33 % des Chinois veulent quitter leur pays pour travailler à l’étranger. Il s’agit d’une forte baisse par rapport à il y a quatre ans, lorsque 61 % des Chinois exprimaient un tel choix. Les travailleurs chinois figurent désormais presque au bas de la liste des 197 pays étudiés en matière de mobilité à l’étranger.

« La décision qui pousse à travailler dans un autre pays est en définitive très personnelle », poursuit Mike Booker

 

Prise de conscience dans les entreprises : le salaire est moins important que l’équilibre travail-vie privée

L’étude bat également en brèche certains a priori des entreprises belges. En effet, les employés du monde entier veulent avant tout avoir de bonnes relations avec leurs collègues et supérieurs, ainsi qu’un bon équilibre entre le travail et la vie privée.

« L’importance croissante de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée et des bonnes relations avec les collègues appelle les entreprises à s’adapter si elles veulent continuer à attirer les talents de demain », explique Rik Hülser, Directeur Général de StepStone Belgique.

« Chez StepStone, nous constatons également ce changement fondamental. Nous avons par exemple enrichi notre site afin que les employeurs puissent davantage promouvoir l’image et leur culture d’entreprise auprès des candidats. C’est essentiel aujourd’hui pour se démarquer sur le marché de l’emploi. »

La Belgique et Bruxelles attirent bien plus de travailleurs étrangers qu’il y a quatre ans.
Une étude menée auprès de 366 000 personnes dans 197 pays révèle que, lorsque les employés cherchent un emploi en Belgique ou à l'étranger, ils choisissent surtout les entreprises qui mettent l'accent sur la collégialité et un bon équilibre entre le travail et la vie privée, alors que le salaire a moins d’importance. Ce sont les deux principales conclusions de l'étude Decoding Global Talent 2018, menée par The Boston Consulting Group (BCG), The Network et son partenaire StepStone.

La Belgique et Bruxelles de plus en plus populaires

En quatre ans, la Belgique est passée de la dix-septième à la quatorzième place. La progression de Bruxelles est encore plus frappante : la capitale a gagné huit places et est aujourd’hui l’une des vingt villes les plus attirantes pour y travailler.

« Il est étonnant de constater que l’image d’une ville peut se démarquer de celle du pays », déclare Mike Booker, directeur général de The Network et coauteur de l’étude.

 

Le climat politico-économique influence le classement

Les changements politiques et économiques semblent avoir une incidence sur la façon dont les sondés perçoivent les destinations de travail traditionnelles. En conséquence, certaines villes gagnent en popularité tandis que d’autres semblent au contraire en pâtir. Même les pays dont le classement général n’a pas changé ont fait l’objet d’une réévaluation.

Par exemple, bien que les États-Unis demeurent la destination de travail la plus populaire au monde, l’instabilité de leur politique nationale la rend aujourd’hui moins attirante pour certains pays tels que le Mexique tandis qu’elle était encore leur premier choix il y a peu. De la même façon le Royaume-Uni et la Suisse, qui ont adopté des politiques plus frileuses en termes d’immigration, voient leur popularité baisser. L’Allemagne en revanche, avec sa politique d’ouverture relative, grimpe dans le classement par rapport à ses rivaux européens.

La baisse du nombre de personnes souhaitant travailler à l’étranger est particulièrement marquée dans les économies émergentes. Par exemple, seuls 33 % des Chinois veulent quitter leur pays pour travailler à l’étranger. Il s’agit d’une forte baisse par rapport à il y a quatre ans, lorsque 61 % des Chinois exprimaient un tel choix. Les travailleurs chinois figurent désormais presque au bas de la liste des 197 pays étudiés en matière de mobilité à l’étranger.

« La décision qui pousse à travailler dans un autre pays est en définitive très personnelle », poursuit Mike Booker

 

Prise de conscience dans les entreprises : le salaire est moins important que l’équilibre travail-vie privée

L’étude bat également en brèche certains a priori des entreprises belges. En effet, les employés du monde entier veulent avant tout avoir de bonnes relations avec leurs collègues et supérieurs, ainsi qu’un bon équilibre entre le travail et la vie privée.

« L’importance croissante de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée et des bonnes relations avec les collègues appelle les entreprises à s’adapter si elles veulent continuer à attirer les talents de demain », explique Rik Hülser, Directeur Général de StepStone Belgique.

« Chez StepStone, nous constatons également ce changement fondamental. Nous avons par exemple enrichi notre site afin que les employeurs puissent davantage promouvoir l’image et leur culture d’entreprise auprès des candidats. C’est essentiel aujourd’hui pour se démarquer sur le marché de l’emploi. »