En ne prenant pas intégralement leur pause déjeuner, les Belges perdent en moyenne 44 000 € net par personne sur l’ensemble de leur carrière.

En ne prenant pas intégralement leur pause déjeuner, les Belges perdent en moyenne 44 000 € net par personne sur l’ensemble de leur carrière.

En moyenne, 58% des travailleurs belges ne prennent pas l’intégralité de leur pause de midi. Le manque à gagner de ce travail non rémunéré peut s’évaluer à 44 279 € net par personne. StepStone a interrogé plus de 5000 travailleurs belges concernant leur pause de midi et en a tiré plusieurs constatations majeures.

 

Un aperçu des constatations les plus notables :

  • Plus de la moitié (58 %) des travailleurs belges ne prennent pas l’intégralité de leur pause de midi.
  • La pause de midi dure en moyenne 22 minutes, alors qu’environ 40 minutes sont autorisées par l’employeur.
  • Hommes vs femmes : un travailleur belge de sexe masculin grignote en moyenne 17 minutes sur sa pause de midi, tandis que pour les femmes interrogées ce temps travaillé s’élève à 18 minutes.

 

À quoi ressemble la pause déjeuner des Belges ?

En moyenne, les Belges consacrent 22 minutes et 20 secondes à leur déjeuner, alors qu’ils ont pourtant droit à plus de 40 minutes.

Tandis que 2019 commence, ainsi que sa saison des bonnes résolutions, ne serait-il pas temps de prendre enfin l’intégralité de cette pause de midi. Ne pas le faire peut en effet avoir un impact notable à long terme.

 

Pourquoi le Belge ne prend-il pas sa pause de midi ?

74% des répondants déclare avoir trop de travail. Autres raisons, bien moins déterminantes cependant, la possibilité de rentrer chez soi plus tôt (15 %) et le fait de ne pas accorder beaucoup d’importance à sa pause (15 %).

Parmi ceux qui ne prennent pas de pause, ou seulement en partie, 71 % choisissent de déjeuner à leur poste, éventuellement pendant un moment plus calme.

Il est important de noter que plus de 16 % des Belges qui ne prennent pas l’intégralité de leur pause ne mangent pas du tout sur leur lieu de travail.

 

Plus de pression sur les travailleurs francophones

À la question de savoir si le travailleur belge se sent mis sous pression pour ne pas prendre de pause, nous avons constaté une forte différence régionale.

13 % des répondants néerlandophones ressentent une pression les incitant à continuer de travailler le midi. Parmi les travailleurs francophones, ce pourcentage est de 28 %, un chiffre inquiétant. Soulignons également que plus de 7 % des personnes interrogées ont préféré ne pas répondre à cette question. Sans grande surprise, la culture d’entreprise joue un rôle majeur dans la décision de prendre ou non sa pause. L’employeur a donc une influence évidente sur la pause de son travailleur.

 

Quelles en sont les conséquences ?

Une conséquence irréfutable est d’ordre financier. En convertissant la pause de midi prestée en valeur financière, on obtient une perte de plus de 44 000 € nets par travailleur. Sur une carrière à temps plein de 45 ans, cela correspond à une période d’environ un an et demi de travail non-rémunéré.

 

Hommes et femmes à pied d’égalité

Malgré les inégalités entre les sexes et donc une différence au niveau du salaire net moyen, la perte de salaire liée aux prestations supplémentaires durant la pause de midi se révèle remarquablement similaire. La différence constatée sur le temps de pause (une minute supplémentaire prestée par les femmes) compense en partie l’inégalité du salaire de base.

Ainsi, un travailleur de sexe masculin perdra 44 205 € net tout au long de sa carrière en travaillant plus longtemps, tandis qu’une femme perd en moyenne 44 344 € net en intégrant ce temps de travail dans sa pause de midi.

En moyenne, 58% des travailleurs belges ne prennent pas l’intégralité de leur pause de midi. Le manque à gagner de ce travail non rémunéré peut s’évaluer à 44 279 € net par personne. StepStone a interrogé plus de 5000 travailleurs belges concernant leur pause de midi et en a tiré plusieurs constatations majeures.

 

Un aperçu des constatations les plus notables :

  • Plus de la moitié (58 %) des travailleurs belges ne prennent pas l’intégralité de leur pause de midi.
  • La pause de midi dure en moyenne 22 minutes, alors qu’environ 40 minutes sont autorisées par l’employeur.
  • Hommes vs femmes : un travailleur belge de sexe masculin grignote en moyenne 17 minutes sur sa pause de midi, tandis que pour les femmes interrogées ce temps travaillé s’élève à 18 minutes.

 

À quoi ressemble la pause déjeuner des Belges ?

En moyenne, les Belges consacrent 22 minutes et 20 secondes à leur déjeuner, alors qu’ils ont pourtant droit à plus de 40 minutes.

Tandis que 2019 commence, ainsi que sa saison des bonnes résolutions, ne serait-il pas temps de prendre enfin l’intégralité de cette pause de midi. Ne pas le faire peut en effet avoir un impact notable à long terme.

 

Pourquoi le Belge ne prend-il pas sa pause de midi ?

74% des répondants déclare avoir trop de travail. Autres raisons, bien moins déterminantes cependant, la possibilité de rentrer chez soi plus tôt (15 %) et le fait de ne pas accorder beaucoup d’importance à sa pause (15 %).

Parmi ceux qui ne prennent pas de pause, ou seulement en partie, 71 % choisissent de déjeuner à leur poste, éventuellement pendant un moment plus calme.

Il est important de noter que plus de 16 % des Belges qui ne prennent pas l’intégralité de leur pause ne mangent pas du tout sur leur lieu de travail.

 

Plus de pression sur les travailleurs francophones

À la question de savoir si le travailleur belge se sent mis sous pression pour ne pas prendre de pause, nous avons constaté une forte différence régionale.

13 % des répondants néerlandophones ressentent une pression les incitant à continuer de travailler le midi. Parmi les travailleurs francophones, ce pourcentage est de 28 %, un chiffre inquiétant. Soulignons également que plus de 7 % des personnes interrogées ont préféré ne pas répondre à cette question. Sans grande surprise, la culture d’entreprise joue un rôle majeur dans la décision de prendre ou non sa pause. L’employeur a donc une influence évidente sur la pause de son travailleur.

 

Quelles en sont les conséquences ?

Une conséquence irréfutable est d’ordre financier. En convertissant la pause de midi prestée en valeur financière, on obtient une perte de plus de 44 000 € nets par travailleur. Sur une carrière à temps plein de 45 ans, cela correspond à une période d’environ un an et demi de travail non-rémunéré.

 

Hommes et femmes à pied d’égalité

Malgré les inégalités entre les sexes et donc une différence au niveau du salaire net moyen, la perte de salaire liée aux prestations supplémentaires durant la pause de midi se révèle remarquablement similaire. La différence constatée sur le temps de pause (une minute supplémentaire prestée par les femmes) compense en partie l’inégalité du salaire de base.

Ainsi, un travailleur de sexe masculin perdra 44 205 € net tout au long de sa carrière en travaillant plus longtemps, tandis qu’une femme perd en moyenne 44 344 € net en intégrant ce temps de travail dans sa pause de midi.

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