Bruxelles, le 19 juin 2009 - La majorité des Belges est prête à moins travailler afin d'aider sa société. C'est ce qui ressort d'une enquête menée par StepStone et à laquelle près de 1800 personnes ont participé. Ces derniers mois, de nombreuses entreprises ont proposé à leurs employés de travailler à temps partiel afin d'éviter des licenciements.
Près d'un Belge sur trois accepterait immédiatement de moins travailler si son employeur le lui proposait. Pas loin de la moitié des employés (46%) l'envisagerait éventuellement contre un quart seulement qui s'y opposerait radicalement.
Cette mesure est de plus en plus appliquée par les sociétés qui souhaitent éviter de trop nombreux licenciements en cette période de récession économique. 14% des participants à l'enquête se sont effectivement vus proposer au cours des derniers mois de moins travailler. La majorité (63%) des répondants est convaincue qu'il s'agit d'une alternative efficace contre la perte d'emplois en cette période économique difficile. Les gens prennent conscience que de telles mesures s'avèrent nécessaires. La moitié des répondants a déjà assisté à des licenciements de collèges au cours des mois précédents.
"Cette mesure est surtout intéressante pour les employés s'ils ne doivent pas renoncer à une trop grande part de leur salaire ou s'ils peuvent se permettre de moins bien gagner leur vie durant une certaine période", affirme Jan Heiremans, Country Manager de StepStone Belgique.
Annelies Vanden Houte de chez Randstad travaille depuis peu en crédit-temps à mi-temps et sa réaction est positive: "Lorsque mon employeur m'a proposé un crédit temps, je n'étais pas très enthousiaste. Mais j'ai ensuite été très satisfaite de mes horaires et de l'équilibre obtenu entre travail et vie privée. J'ai compris que la diminution de salaire était moindre par rapport à tout le temps libre que je gagnerais. Cet arrangement est également profitable à mon employeur car il permet à la société de faire face à la situation économique difficile. En bref, cette mesure profite aux deux parties et je ne peux qu'y adhérer. Je consacre mon temps libre à des activités que je ne parvenais jamais à faire. Jusqu'à présent, ce crédit-temps me rend plus sereine et est une aubaine pour ma famille."
1772 visiteurs du site www.stepstone.be ont participé à cette enquête.